Les crânes représentent la mort dans l’imaginaire collectif, au Mexique l’association à la mort est très représentée dans la vie de tous les jours, mais sans pathos…
il m’à donc sembler pertinent d’associer ces crânes à des situations de la vie ordinaire avec des enfants et des adultes.
Les modèles sont des gens habitant dans les quartiers populaires, défavorisés, ou la vie humaine est très intense.
Ces modèles me racontaient une histoire en lien avec la mort et en espagnol, ne comprenant pas cette langue, je crée un imaginaire à partir des sons, de la gestuelle et aussi par intuition, et m’inspirait une mise en scène.
J’ai trouvé fascinant de constater qu’au Mexique, la mort faisait partie de la vie, et que les Mexicains vivaient dans un rapport non pathétique avec elle.