Les sentiments comme le temps avancent, s’éloignent, disparaissent, d’autres apparaissent, comme une grande roue qui laisse tomber des objets dans le vide, et en même temps en fixe de nouveau.
Métaphore avec les glaciers qui reculent et les déserts qui avancent comme décor à la figure humaine.
Galerie Krisal, Genève, mai juin 2004